Mardi 15 avril 2008
Ce que vous avez raté de la manifestation !

Les lycéens accompagnés de leur professeur ont répondu présents pour cette sixième manifestation contre les suppressions de postes dans l'Education nationale qui s'est déroulée dans les rues de la capitale ce mardi 15 avril.

En Ile-de-France, 19% des enseignants étaient en grève ce mardi, selon le ministère de l'Education.

Les contestataires étaient entre 20 000 selon les policiers et entre 40 000 à 50 000 selon les syndicats lycéens (contre 35 000 à 19 000 jeudi dernier) à battre le pavé parisien entre la place de la République et celle de Nation.

Cette concentration parisienne est surtout dû aux vacances de printemps dans les zones A et B. Seule la zone C (Académies de Créteil, Paris, Bordeaux et Versailles) n'est pas encore en congés.

Retour en vidéo.

A 14h, le cortège s'élance dans une ambiance chaude, très chaude...

Les chars démarrent en fanfare. Les haut-parleurs rugissent. Les cordes vocales se cassent. Les slogans pleuvent : « Darcos si tu savais, ta réforme ce qu'on en fait,... ».

Sur le stand roulant de la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne), deux animateurs perchés sur un char crient dans le micro des slogans et des chansons. On chante et on danse tous ensemble...



Au niveau des MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), une camionnette balance le son à tue-tête ! Le stand roulant est transformé en discothèque. Place à la tecktonik mais en costume s'il vous plaît...




Un peu plus loin, les moyens sont moindres mais l'ambiance est aussi festive. On détaille la politique du gouvernement en chantant...




A 16h30, la Nation est atteinte. Malgré quelques frictions sur le parcours entre des bandes du 92 et du 94, les manifestants n'ont pas dérapé.

Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 14 avril 2008
Parce qu'ils comptent en demi...

A chaque manifestation, c'est la même guerre des chiffres ! Quand les policiers comptent 60 000 manifestants, les organisateurs en comptabilisent 120 000 !

Les chiffres s'échelonnent du simple au double. Pourquoi ?

Le mystère vient d'être percé dans cette vidéo. Les policiers comptent tout simplement en demi !

Alors mardi 15 avril pour la prochaine manifestation lycéenne contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale qui aura lieu à Paris (départ 14h à République), ne soyez pas surpris à l'annonce des chiffres !



La Police compte les manifestants
envoyé par lets-jam

Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 8 avril 2008

 


    Jeune restaurateur cherche à décrocher les étoiles...!

 

Les aînés, un peu agacés, crient parfois : « Les jeunes ils veulent plus bosser. De mon temps… »

À bas les stéréotypes ! Certains dans l'ombre réussissent simplement avec leur volonté, leur acharnement au travail et leur passion ! Comme Julien Rusch, 27 ans, directeur du bar-restaurant La Bourrique à La Grande-Motte depuis début octobre.


La recette des "étoiles" : le travail.

Ses "étoiles" de la réussite, il les a gagnées grâce au travail. Sans un bac+10 en poche et sans l'aide de personne. Sa recette : le travail et l’envie de réussir. « Le poste de responsable à La Bourrique je l'ai obtenu en travaillant beaucoup, assure le restaurateur. Quand mon patron m’autorisait à partir dès 18h, je partais souvent à 21h, trop de travail à finir ! La réussite, c'est donner de soi pour avancer. Je me donne constamment des objectifs et je créé les opportunités. À force, ça paie ! »


Carriériste ? Oui. Ce châtain aux yeux bleus d'1m78 a choppé le virus très tôt en Alsace son département de naissance. Il commence comme simple apprenti cuisinier à 16 ans. Une fois le CAP empoché, il passe un CAP-BEP restauration pendant deux ans. « J'ai été tout de suite embauché dans un restaurant à Mulhouse en tant que chef de rang. » Quatre mois lui suffisent pour devenir responsable d'établissement à … 20 ans.


Les cigales plus harmonieuses que les cigognes ?

L'assiette alsacienne tangue. Une envie de quitter la choucroute pour la roquette et le saindoux pour l'huile d'olive mûrit dans son esprit. « J'ai envie de soleil . »

À peine vingt printemps d'écoulés et l'Alsacien débarque avec ses pieds blancs dans le sable chaud de la Méditerranée. Pas facile d’arriver en terre inconnue. Il court à droite et à gauche à la recherche de petits boulots pendant un an et demi.


Au levé du soleil, une adorable « bouclettes blondes » pointe le bout de son nez. Terminé les horaires de nuit. Julien veut profiter de sa pitchoune. Il ouvre une boutique de vêtements à Montpellier. Tiendra-t-il sans les joies de la restauration, « ma passion, mon boulot » ?


La passion plus forte que tout.

Après trois ans d’inactivité dans la restauration, le jeune papa rempile au restaurant La Villa Vogue à Lattes. Six mois d’acharnement et il décroche les rênes de l’établissement. Il vogue l’alsacien... jusqu’au changement de cap. Direction Montpellier pour de nouvelles "étoiles" à décrocher.


En deux mois, il s’installe dans le fauteuil de directeur au bar-restaurant La Place. Un parcours qui peut le rendre fier à 27 ans ? Non. Ses réussites, ce sont des défis qu'il se lance sans arrêt. Il avoue à mi-voix, « c'est beaucoup de sacrifices. » En octobre dernier, la Place change de propriétaire. Julien est au chômage… une journée ! Ce jeune ambitieux devient directeur de La Bourrique.


« J'ai envie d'évoluer. Ces nombreuses expériences vont me permettre de concrétiser mon projet. » Ouvrir un restaurant. C’est après cette "étoile" qu’il court et qu’il compte bien décrocher pour sa femme et sa fille.

 

Sondage : Selon vous, quel est le plus important dans son métier ?

Participez au sondage sur LePost.fr

Virginie Maillard

par Virginie Maillard publié dans : Portrait
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 4 avril 2008

Elvis serait réincarné en Nicolas Sarkozy  ?

La nouvelle est tombée sur Europe 1 ce vendredi 7 avril dans la chronique de Frédéric Bonnaud, politiquement incorrect. Georges W. Bush a des visions. Si, si,... Il les a déclarées à l’AFP.

Bien entendu, pas celles des armes de destruction massive en Irak. Non des visions plus sérieuses...

Georges W. Bush a confié qu'en voyant Nicolas Sarkozy à New-York et à Washington lors de sa première visite officielle comme chef d’Etat en novembre dernier, ça lui a fait l'effet de «  la dernière incarnation d'Elvis Presley ». Nous avons un président à plusieurs visages !

Il faut savoir qu'aux Etats-Unis 30% de la population pense qu’Elvis n'est pas mort. Il se cache quelque part, dans un endroit secret... Peut-être dans les montagnes d’Afghanistan avec Oussama Ben Laden ? Ou encore en Irak avec les armes de destruction massive ?


Virginie Maillard

par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 avril 2008

A vos journaux. Prêt ? Partez à la recherche du meilleur lycée…!

Aujourd'hui, un sujet est à la Une de nombreux journaux régionaux : comment bien choisir son lycée ? LA grande préocupation pour les parents et les ados.

Mercredi 2 avril, le Ministère de l'Education Nationale a mis en ligne l'indicateur de résultats des lycées d'enseignement général et technologique (privés et publics) et des lycées professionnels.

Tous les ans, c'est la même chose. Les parents se démêlent pour dénicher la perle rare ou plutôt le lycée parfait pour que son enfant décroche trois ans plus tard, dans le meilleur des cas, le fameux baccalauréat.

Très glorieusement les « bons » lycées fournissent les chiffres du taux de réussite au bac 2007. Les « plus mauvais » rechignent un peu plus. Mais est-ce vraiment de leur faute ces mauvais chiffres ?

Dans les colonnes du Parisien du 3 avril, édition Val de Marne, c'est le lycée Albert-de-Mun (privé) à Nogent-sur-Marne qui monte sur la première marche du podium du hit-parade. 100% de réussite au bac. A l'inverse, le lycée Antoine-de-Saint-Exupéry (public) à Créteil se retrouve en bas du classement avec 60% de réussite au bac.

Alors à la lecture stricte des chiffres, le lycée de Nogent dispense d'un meilleur enseignement que celui de Créteil ?

D'un point de vue national, tous les lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ? A votre avis...

Sondage :

Le hit-parade des lycées : les chiffres ont-ils une signification ?

Chaque année, le hit-parade des lycées est publié par le Ministère de l'Education Nationale.

Pensez-vous que tous les bons lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ?

Participez au sondage sur Le Post.fr

Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 28 mars 2008
Alice a changé ma vie de téléspectatrice…

Déjà quatre mois que ma vie est morose. Triste je le suis. Surtout quand je vois mon reflet dans cet écran noir, placé dans mon salon. Ma télé est morte. Ou plutôt mon décodeur télé Alice qui n'a pas supporté le passage à l'an 2008. Pourtant le bug ce n'était pas en 2000 qu'il était annoncé ? Paco Rabanne ce serait trompé de huit ans ?

Alice, une grande blonde qui est en rupture de stock. A chaque coup de fil à la hotline, on me répond : « soyez patiente Madame. » Alors bien sûr j'ai demandé un geste commercial, on me rétorque : « la télé est un service gratuit Madame, on ne fait pas de geste commercial. Soyez patiente Madame, on vous l'envoie dès que possible. » Quatre mois que je suis patiente...

Alors pour me remémorer cette "Grande époque" télé, je me console dans les livres comme le dernier de David Abiker, Les contes de la télé ordinaire, pertinent et drôle.

C'est plus difficile pour se concentrer. Il a fallu entre temps que j'apprenne à lire. C'est vrai, la télé c'est moins fatiguant. On se pose dans son canapé, on fixe l'écran, on débranche ses neurones et on regarde. C'est un exercice qui peut quand même s'avérer difficile. Il faut parfois lutter contre le sommeil ou l'ennuie... nonnnnn, on ne s'ennuie jamais devant la télé.

Je me souviens de cette "belle époque" où je pouvais zapper parmi mes centaines de chaînes offertes par Alice. J'avais un choix varié et si culturel. Si, si, n'en doutez pas !

Next sur Virgin 17 (ancienne Europe 2 TV) m'apprenait à draguer à l'américaine. Premiers baisers sur AB1 me replongeait dans ma pré-adolescance et me confortait dans l'idée qu'avec l'âge on évolue. C'est vrai, à 12 ans j'avais le cerveau d'un Néandertale, à 25 ans j'ai celui d'une femme moderne « made in » 2000. On ne se rend pas toujours compte de l'évolution rapide de la femme ces dernières années.

Vraiment, quelle tristesse de ne plus pouvoir regarder mes émissions préférées. Alice a changé ma vie de téléspectatrice. Désormais, le choix des chaînes est restreint, TF1, France 2, France 3, Canal + en clair et M6. Je zappe beaucoup moins. Je suis donc plus attentive à ces chaînes si culturelles, surtout TF1 et M6. C'est vrai, pauvre petite bourgeoise que je suis qui s'offrait le luxe de regarder les infos sur Itélé, BFM, la Chaîne parlementaire et les nombreuses émissions et débats sur France 5. Le JT de TF1 est beaucoup plus riche...

Mais tout de même, cette "Grande époque" me manque terriblement. J'ai craqué. Les livres étaient trop durs à lire. Ma vie sentimentale est en déroute, je devais me reconnecter sur Virgin 17. Et je ne dois absolument pas manquer l'amie de mon enfance, Dorothée sur IDF1.

Je suis allée chez la concurrence. Plus que 27 jours (au 28/03) m'indique le compteur de Neuf.fr pour que France Télécom me raccorde. Etre patiente, encore...

Dans 27 jours, la délivrance je retrouve ma télé, mes 100 chaînes et mon canapé.

La morale de mon billet : la télé il faut la regarder, la critiquer et l'éteindre. Zappez sur les 100 chaînes vous serez surpris de la qualité de certaine peu attractive en apparence et pourtant si intéressante !

Et comme dirait Franz-Olivier Giesbert sur France 5 dans son émission Chez F.O.G : « Il vaut mieux lire un livre que regarder la télévision. » Vendu pour moi !


Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Billet d'humeur ou d'humour
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 10 mars 2008

 

urne.jpg« J’ai été dépouilleuse pour le premier tour des Municipales »


Comme je ne suis pas patiente, à 20 heures au soir du premier tour des municipales je faisais le pied de grue dans mon bureau de vote de Fontenay-sous-Bois. J'étais bien trop impatiente de découvrir l'affiche du deuxième tour.

De plus Fontenay-sous-Bois compte 33 bureaux de vote répartis par quartier. En allant au dépouillement, je connaîtrai l'identité de mes proches voisins du moins leur appartenance politique.

20 heures les votes sont clos. Chaque dépouilleur prend place à l'appel de son nom. Comme à l'école, on forme des groupes. Une personne manque à l'appel, un habitué de l'école buissonnière peut-être ? Le responsable du bureau m'interpelle : « ça vous dérange de la remplacer ? »

 

Découverte des voisins.
Dépouilleuse ? Pourquoi pas ! Je prends place à côté de mes camarades qui sont aussi mes voisins de quartier. Placés par quatre sur une table carrée blanche, on se présente. Surprenant, deux d'entre eux habitent rue des Moulins comme moi. En attendant nos devoirs d'écoliers, nous bavardons de notre quotidien de fontenaysien.

Je leur confie mon agacement vis-à-vis d'un scooter qui tous les matins me réveille à l'aube. Ils l'entendent aussi, c'est leur voisin. Mon camarade d'en face parle avec un accent un peu british, je me trompe ? « Je suis anglais, c'est pour cette raison que je ne peux pas voter aux cantonales », me raconte-t-il déçu.
Quant à mon voisin de droite, lui il est plutôt du Sud... « Je suis originaire de Toulouuuse ». Juste à notre table, aucun de nous n'est fontenaysien d'origine. « Moi, je suis originaire de la Marne ». Un tour d'Europe simplement autour d'une table de dépouillement, It's so good !

 

Au travail !
« Fini de papoter, il est temps de se concentrer ! », nous lance une responsable du bureaude vote en plaisantant. Ah ! Le temps des devoirs est arrivé. Elle nous explique la procédure à suivre et nous confie la première enveloppe de 100 bulletins de vote. On les recompte pour être sûr puis nous les disposons par pile de dix.

Je me charge d'enlever la liste de la petite enveloppe bleue puis je la fais passer à mon voisin de droite qui annonce à nos deux partenaires le nom de la tête de liste. Tous les deux sur une feuille fournie par les responsables du bureau de vote inscrit un bâton enface du candidat cité. A la fin du dépouillement, on compte les bâtons et on recommence avec une seconde enveloppe.

Et là c'est le drame... j'ouvre une enveloppe vide. Immédiatement, nous appelons notre maître, pour lui signaler un bulletin nul. Vraiment, je me crois à l'école, l'ambiance est à la fois studieuse et conviviale. On s'agite autour de notre table... Les trois titulaires du bureau signent chacun leur tour sur l'enveloppe nulle. Et on reprend le rythme du dépouillement...

 

On perd la course !
300 bulletins dépouillés en un peu plus d'une heure ! La compétition est rude. La table d'à côté est plus rapide. Ils ont la moitié d'une enveloppe d'avance sur nous. Mais nous nous ne laissons pas faire nous combattons pour tenir la cadence. On perd, cause : un peu trop dissipé...

Etre dépouilleuse, je n'y ai jamais songé. A tort ! Durant cette heure et demie, j'ai connu mes voisins, les résultats avant tout le monde et des anecdotes sur mon voisinage.
Vivement 2014 pour le prochain dépouillement !

Jean-François Voguet (PC), maire sortant est passé au premier tour avec 62.3 %.
Résultats pour Fontenay sous Bois.

 

 

 
  • Mode d'emploi du dépouilleur(seuse)
 

Les bureaux de votre ont toujours besoin de personnes volontaires pour le dépouillement (autant pour les cantonales, municipales, législatives et présidentielles), n'hésitez pas à proposer vos services. C'est convivial, c'est un bon moyen pour rencontrer ses voisins de quartiers, et surtout connaître les résultats avant tout le monde !

Quand s'inscrire ? Quand vous allez voter, proposez vos services aux personnes chargées de valider votre bulletin de vote.

Qui peut le faire ? Tout le monde peut être dépouilleur(euse). Il faut simplement être inscrit sur les listes électorales. En revanche, vous dépouillez uniquement les bulletins de vote de votre commune d'inscription.

Exemple : Vous êtes inscrit sur les listes électorales de Fontenay-sous-Bois, vous ne pouvez pas participer au dépouillement de Vincennes.

Quel document présenter ? Il faut vous munir de votre carte d'électeur, d'un stylo pour signer la feuille de dépouillement et inscrire les bâtons.

Combien de temps dure un dépouillement ?
C'est aléatoire. Si vous êtes rapide, il y a des challenges à gagner ! C'est minimum une heure.


Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 mars 2008
14 H : 20 % de participation à Fontenay-sous-Bois Ouest

undefined Rue Jules Ferry, 14 H, à Fontenay-sous-Bois (94), pas de file d’attente devant le bureau de vote. On ne dénombre que deux voitures garées sur les trottoirs. A l’intérieur du foyer Ambroise Croizat (bureau de vote), l’affluence est à l’image de la rue. Peu de monde dans les isoloirs. Pourtant, aujourd’hui, à Fontenay-sous-Bois Ouest, on vote pour les élections cantonales et municipales.

20 % (23 % niveau national). « A 14 H, nous avons un peu plus de 20 % de fontenaysiens qui sont venus voter. C'est peu », se désole l'un des membres du bureau de vote de Fontenay-sous-Bois.

L'explication avancée par ce crieur de « a voté » est bien sûr les vacances scolaires. « Les gens sont encore en vacances ! »

De l'autre côté de la pièce, le verdict pour les élections cantonales est le même, aux alentours de 20 %. « Il faut vraiment avoir envie de venir voter par ce temps ! », s'exclame une retraitée.

Le dépouillement est prévu à 20 H dans les locaux du Foyer Ambroise Croizat, 64 rue Jules Ferry. Qui composera l’affiche du deuxième tour ? Les fontenaysiens ont jusqu’à ce soir, 20 H, pour les départager : Jean-François Voguet (apparenté communiste, liste divers gauche), maire sortant et challenger de cette élection municipale, Daniel Alarcon (apparenté LCR) et Christophe Esclattier (apparenté UMP, liste divers droite excepté le FN).

Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 4 mars 2008

 

ch-tis.jpg« Dans mon  siège de cinéma, j’ai voyagé dans le Nord. »

« Dans le Nord, il y a un dicton qui dit : quand on y vient on pleure deux fois", confie Antoine (Dany Boon) à Philippe (Kad Merad) dans Bienvenue chez les Ch'tis. Voici mon histoire parmi les ch'tis.
 

Septembre 2006. Je quitte Paris pour habiter Lille pendant un an. Originaire de la campagne Marnaise, je me plais à la Capitale. La froideur des habitants ne me change pas de mon enfance. Et puis, une provinciale, comme on nous appelle ici, reconvertie en petite parisienne c'est monnaie courante dans le département.

 

Au début, je déprime

 

Comme Philippe dans Bienvenue chez les Ch'tis, à peine le pied posé sur le sol des Corons, je déprime. Tant de clichés me sont rabâchés avant mon départ... Ah, nos clichés, un plaisir français.

 

L'acclimatation est rude comme le vent du Nord qui souffle. Les gens sont bizarres. Je ne comprends pas leur langage. A chaque coin de rue, une baraque à frites. Ca change des pizzas, des brasseries et des kebbabs ! Des pierres rouges jonchent les façades. Des cheminées en briques rouges s'élèvent dans le ciel nordiste. Sur la route de Lens, les terrils occupent le paysage. Toutes ces petites maisons collées les unes aux autres. Peu chaleureux l'environnement ? Et les bas fonds de Paris, ils sont chaleureux ?

 

Toujours comme Philippe, la semaine terminée je n'ai qu'une envie : direction gare du Nord à Paris.

 

Dans ma classe, un ch'timi, un ch'tio quoi m'invite à son anniversaire, « tu me dis quoi pour ce soir ». J'ai pas compris !

 

C'est quoi une wassingue?

 

Dès mon arrivée, l'accueil est chaleureux. Quelques rires échangés et à bas les clichés ! Ils sont accueillants, drôles et un soupçon alcoolique « hein ch'tiote, dans le ch'nord on mange liquide ! », m'apprend mon nouvel ami. Quand vous passez une soirée avec eux, c'est foutu, vous les aimez et vous vous attachez. La baguette magique du ch'ti est redoutable.

 

Mon apprentissage avec le ch'tmi est un peu laborieux comme pour Philippe mais c'est si drôle de se prêter au jeu ! Mon tout premier mot, « la wassingue » (serpillière). C'est un lendemain de fête que l'apprentissage commence. J'aide mes nouveaux amis à faire le ménage. On me demande la « wassingue ». Je pars chercher le produit dans le placard, rien. J'interroge mon amie, « mais où est le produit wassingue ? ». Les Ch'tis éclatent de rire ! Honteuse, je m'énerve : « ce n'est pas drôle ! ». Un an et demie après cet épisode, j'en rigole et je ne demande plus où est la wassingue ! La-haut, dans le Nord, je me sens chez moi.

 

Biloute, Hein, Wassingue, tant de mot que j'ai retrouvé dans Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon.

 

Seule dans mon siège dans cette grande salle de cinéma, j'ai voyagé dans le Nord durant 1h46. Toutes ces sensations liées à mes souvenirs se projettent sur l'écran. Mon histoire est la même que Philippe, remplit d'émotions.

 

J'adore le foot maintenant!

 

Une scène du film m'a réveillé tous les sens : celle dans les tribunes de Lens. Avant mon passage à Lille, je détestais le foot. Je ne pensais jamais aller voir un match. Quelle tristesse si je n'avais jamais pu goûter à cette essence de vie.

 

Les bras en l'air, tous collés l'un aux autres, brandissant l'écharpe des Sang et Or et chantant les Corons du Nord, il faut le vivre pour comprendre cette scène. Vivez-le ! C'est fabuleux de ressentir cette chaleur du Nord, cette ambiance unique. J'ai pleuré et j'ai tremblé avec Antoine et Philipe dans mon siège de cinéma.

 

Quand je quitte Lille pour Montpellier en juin 2007, je pleure, encore et encore dans les bras de mes nouveaux amis... « Dans le Ch'nord ma ch'tiote, on pleure deux ch'ois, tu me croyais pas, pourch'tant tu pleures biloute, hein ! ». Vivement que je retourne voir les Ch'tis !



Virginie Maillard

 

 

par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Lundi 3 mars 2008

Fruits et légumes : le primeur n’est pas toujours le plus cher.

« Manger au moins cinq fruits et légumes par jour », martèle les publicités, certes mais a quel prix ?

Ce matin, le ministère des Finances dévoile dans les colonnes du Parisien/Aujourd’hui en France sa contre-enquête sur la flambée des prix (NDLR : Une semaine plutôt, 60 millions de consommateurs dévoilait une enquête sur "la liste noire des prix qui flambent"). Mais, les fruits et légumes n’apparaissent pas dans le tableau. On aurait peut-être pu les insérer à la place des biscuits BN goûters au chocolat ? Une pomme à la place d’un BN au goûter de 16h, n’est-ce pas la campagne de pub du ministère de la Santé ?

Pour ceux qui préfèrent une bonne orange juteuse ou une mangue bien mûre à 16h, le tableau ci-dessous expose quelques comparaisons de prix relevées dans l’après-midi à Fontenay-sous-Bois (banlieue Est de Paris) chez un primeur, une petite enseigne de ville et une grande enseigne.

Verdict : le primeur de quartier n’est pas toujours le plus cher !

Fruits et légumes

Chez le primeur

Chez une petite enseigne de ville

Chez une grande enseigne

Carotte

1.40 /Kg

0.80 /Kg

0.74 /Kg 1er prix

1.20 /Kg en vrac

Courgette

1.95 /Kg

2.70  /Kg

1.79  /Kg 1er prix

2.50 /Kg en vrac

Aubergine

3.98 /Kg

2.80  /Kg

1.19  /Kg 1er prix

3.50 /Kg en vrac

Poivron

3.95 /Kg

4.20 /Kg

2.50 /Kg 1er prix

3.50 /Kg en vrac

Tomate allongée

3.95 /Kg

2.80  /Kg

2.50 /Kg

Orange à presser

1.98 /Kg

3.20  /Kg

1.50 /Kg 1er prix

3.20 /Kg en vrac

Mangue

2.50 /pièce ou 5 € les 3

1 /pièce

1 /pièce ou 1.50 € les 2

 

 « Chez le primeur, on a toujours un bon rapport qualité/prix. Ce n’est pas le cas chez les enseignes, petites ou grandes ! », s’exclame Martine, cliente chez le primeur.

Certes, les prix au kilo sont souvent plus élevés chez les marchands de fruits et légumes. Mais Martine précise, « je conserve plus longtemps mes fruits et légumes. Quant à la qualité, ce n’est pas comparable ! Ils sont toujours meilleurs. » Un kilo de carotte revient à 1.40 /Kg chez le primeur contre 0.74 /Kg, pour le premier prix, et 1.20 /Kg pour les carottes en vrac, chez la grande enseigne.

Si l’on compare la petite enseigne de proximité et le primeur, la concurrence est plus rude. L’orange à presser est à 1.98 /Kg chez le marchand et 3.20 /Kg chez la petite surface. De même pour les courgettes, 1.95 /Kg contre 2.70 /Kg pour la petite enseigne. En revanche, les tomates allongées sont plus abordables chez l'enseigne de ville, 2.80 /Kg, contre 3.95 /Kg pour le primeur.

Et la qualité chez la petite enseigne ? « Avant de découvrir mon primeur à côté de chez moi, raconte Christine, cliente, j’allais dans cette petite surface de ville. Le constat est le même que pour les grandes enseignes, les fruits et légumes ne se conservent pas ! De plus, la qualité est supérieure chez le primeur. »

Une meilleure qualité chez le primeur, mais un prix plus attractif chez la grande enseigne, et un rapport qualité/prix correct chez la surface de ville, le choix est varié pour choisir ses fruits et légumes. Mais le pouvoir d’achat est serré.  La baisse des produits alimentaires n’est pas pour demain alors selon Christine Lagarde, ministre de l’économie, une solution : « faire jouer la concurrence. »

Virginie Maillard
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Opinion

Le journalisme et moi


le journalisme multimédia.

Radio, TV, web et presse écrite, dans cette nouvelle ère multimédia qui se dessine, le journaliste se connecte à tous ces outils.

J'ai choisi, par envie, d'être journaliste multimédia. Je monte des podcasts : exemple un procès en diffamation vu d'une rédaction. Je crée un site Internet. Je participe à un journal citoyen, Lepost.fr, je passe du temps sur les forums pour mes pré-enquêtes et je m'informe par Internet gràce aux flux RSS de Netvibes (entre autre).

Mes thèmes d'écriture.

Les thématiques sur lesquelles j'ai des compétences plus spécifiques : social, entreprise, éducation, formation, emploi, chômage, bien-être, vie quotidienne et pratique, consommation, économie, politique, culture, droits des femmes, immobilier.

Mes projets.

Je crée un site Internet personnel.

 

 

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus