Jeudi 7 février 2008
Marie-Claire vous envoie sur les roses à 3

claire-chazalcopy.jpg
Claire Chazal est l'une des marraines de la Rose Marie-Claire.


"Nous les femmes, nous le charme, avec des milliers de roses, on nous entoure", chante Julio Iglesias. Une seule nous suffira, la Rose Marie-Claire.
 

Messieurs, le 8 mars prochain, Journée internationale des droits des femmes pour les autruches mâles, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas offrir une rose Marie-Claire à vos Dames. Et oui Messieurs, vous allez provoquer un double sourire. Celui de votre bien-aimée et celui de la petite fille au Cambodge qui va à l'école grâce aux dons récoltés par la Rose Marie-Claire.

 

Pour cette troisième édition, la rose blanche, rouge ou jaune a toujours « ce même pouvoir magique », selon Tina Kieffer, directrice de la rédaction Marie-Claire et présidente de l’association Toutes à l’école.

 

« Depuis sa création, La Rose Marie-Claire soutient cette association qui a construit au Cambodge l’école-pilote Happy Chandara. C’est un bâtiment de 1 200 m2, situé à Prek Thmey, une région agricole à 13 kms de Phnom Penh. L’école accueille aujourd'hui 200 fillettes âgées de 6 à 10 ans. Jusqu’alors, la plupart travaillaient dans les champs pour aider leurs parents très défavorisés (salaire moyen familial : 30 $) et fréquentaient peu ou jamais l’école publique. Depuis le 7 novembre 2006, elles étudient  chaque jour de 7H30 à 17H ».

Alors Messieurs, séduis ? Allez, une anecdote pour décider les indécis.

 

Les petites filles sont motivées et pour cause… elles sont toujours présentes devant les portes avant l’ouverture. Et, elles ne veulent jamais faire de pause, elles ont trop cette soif d'apprendre, encore et toujours ! Surprenant pour un élève occidental ? On devrait jumeler nos écoles françaises et cambodgiennes. Les uns se rendraient compte de la chance qu’ils ont. Et les autres, découvriraient la joie des loisirs.

 

Virginie Maillard 

 

3 € (1 € 50 reversé à l’association) la rose. En vente du 3 au 9 mars chez les fleuristes Interflora, Franprix, magasin Botanic, Caroll. www.la-rose.fr.

 
par Virginie Maillard publié dans : Actualité
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Vendredi 1 février 2008

caisse-express.jpgBip,… Bip,… : c’est un être humain derrière la caisse






Les caisses sont vides. Celles de l’Etat. On sait. Mais aujourd’hui ce sont celles des supermarchés et hypermarchés qui sont désertes.

Les caissières, ces mégères qui font la tête à longueur de temps, sont en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et demandent une revalorisation de salaire. Bip,… Bip,… Un bruit unique toute la journée.

 

Un bonjour Monsieur. Bonjour Madame. Même dit avec le sourire, dans la plupart des cas, pas de réponse. Le client est roi. La caissière se tait et subit en silence ce mépris. Ou bien, un bonjour futile émet de leur bouche. Et, les jours de miracle, c’est un sourire et même parfois une discussion qui s'engage. Mais là, il faut pas rêver, il n’y a qu’un habitué pour discuter. « On nous prend pour des machines. Nous sommes des êtres humains », se plaint une caissière, interviewée sur France Info.

 

 

« Nous sommes souvent prises pour des illettrées »
« Au revoir, bonne journée Monsieur, Madame. » Pas de réponse. Le client est bien trop occupé à vérifier s’il n’y a pas d’erreurs sur le ticket de caisse. Trois pas en avant. Arrêt du client juste au bout de la caisse. Comptage et vérification de son chariot. Cinq minutes passent. Et Monsieur s’en va pour laisser sa place au prochain qui recommencera la même démarche. « Ils n’ont pas confiance en nous. Nous sommes souvent prises pour des illettrées, raconte Sophie, 21 ans, étudiante et caissière à mi-temps dans un supermarché à Sézanne (Marne). Je viens toutes mes vacances et tous les samedis. Ça me fait un petit revenu tous les mois. »

 Un peu plus de 250 euros par mois pour 39 heures de travaille. « Je fais 9 heures par jour. Et le midi, j’ai le droit à une heure de pause déjeuner. Le matin, 5 minutes de pause pipi. Envie ou pas, c’est mon tour sur la liste, alors j’y vais. Idem pour l’après midi. 5 minutes », poursuit l'étudiante. Et si elle osait prendre 6 minutes ? « Impossible ! Tu te fais réprimander. »

 

 

Le sourire difficile
Le matin. Même combat. On court à la minute près. 9h29. Sophie arrive. Elle commence à travailler à 9h30. « Tu le fais exprès d’arriver en retard ?, s’énerve la chef des caissières. A 9h30, ta caisse doit être installée et tu dois commencer à travailler. Demain matin, tu viens à 9h25 à la caisse centrale (ndlr : lieu où la caissière récupère les fonds de sa caisse) ». Sophie s’insurge en arrivant à son poste : « Le soir, quand tu demandes à fermer 5 minutes avant, si tu as des clients, tu dois les passer. Au final, tu finis toujours 10 voire 15 minutes après l’heure initiale ». Sur un mois, Sophie travaille une heure non payée… même en arrivant à 9h29 !

 « Dans ces conditions, ce n’est pas toujours facile d’avoir le sourire toute la journée. Dans mon cas, ce n’est que temporaire. Mais, celles qui exercent toute l’année, en ont ras-le-bol de ce traitement. Sans oublier les clients désagréables ou ceux qui s’énervent sur toi parce qu’un prix ne passe pas. Je comprends qu’elles fassent grève.»
Toutefois, Sophie reste positive. Cette expérience de caissière lui rappelle tous les samedis qu’elle doit décrocher son diplôme. Un leitmotiv hebdomadaire bénéfique pour la réussite professionnelle.

 

Virginie Maillard
 
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Mercredi 2 janvier 2008
Evitez de "gazer" votre acheteur !

Terminez, vous ne gazerez pas le repreneur de votre logement. Depuis le 1er novembre, le diagnostic gaz est obligatoire pour toutes les ventes de logement dont l'installation intérieure de gaz a plus de quinze ans.
Ce diagnostic est réalisé par des professionnels certifiés. Il établit l'état de l'installation afin d'éviter des accidents.
En cas d'anomalie (excepté le « danger grave »), le propriétaire n'est pas obligé de réaliser des travaux. Mais il doit en informer le futur acquéreur.


Un texto et la facture EDF est payée !

Finit la banalité de l'appel téléphonique pour le téléphone portable. Depuis le 1er janvier, on règle sa facture EDF en envoyant un texto.
Quelques jours après la réception de sa facture à domicile, le client reçoit un texto sur son portable lui proposant de régler ses dettes. Comme pour la Star Ac, il suffit d'entrer un mot unique, EDF, et le tour est joué, le paiement est autorisé.
Pour payer sa facture EDF de cette façon, il faut appeler le service client au 39.29. Une fois vos numéro de portable, adresse mail et coordonnées bancaires enregistrés, EDF vous envoie par mail un formulaire d'inscription au service. Le désabonnement est possible à tout moment.


Les notaires divorcent !

On connaissait le rôle des notaires pour l'achat d'un bien immobilier ou la souscription d'un contrat de mariage, et bien maintenant ils vont sûrement prononcer des divorces.
Dans quelques mois, il sera possible de divorcer par consentement mutuel devant un notaire. Dans les cas où la séparation est conflictuelle qui réglera le litige ? Est-ce la loi du plus fort ou du plus influent qui s'appliquera pour la séparation des biens ?


Cherche logement désespérément en Île-de-France

90 % des Franciliens estiment qu'il est difficile de trouver un logement en Île-de-France selon un sondage réalisé pour Île-de-France, le journal du conseil régional, par l'institut Ipsos.
En revanche, nos Franciliens sont heureux, à 82 %, de vivre dans la région selon cette même étude. Mal-logés, mais heureux, selon, bien entendu, le sondage du Conseil général... !


Contrat de copropriété : finis les arnaques ?


Des contrats de syndics plus simples et transparents. En décembre dernier, la fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) et la confédération nationale des administrateurs de bien (Cnab) proposent des nouveaux modèles de contrats de syndics. Il est désormais possible de comparer les tarifs des différents syndics de copropriété. Le conseil national de la consommation (CNC) est conforté dans son avis. Le contrat fait apparaître noir sur blanc les dépenses comprises dans leur forfait annuel et aussi les prestations annexe facturées.

La machine à taxe augmente toujours

37 % de progression en cinq ans (de 2002 à 2007) pour la taxe foncière selon l'union nationale de la propriété immobilière (UNPI).
Perçue par les collectivités locales (communes, départements et régions), les taux de chaque entité s'envole ces cinq dernières années. Commune, département, région, chacun prend sa part du gâteau : la région Languedoc-Roussillon c'est plus 80,77 % (moyenne nationale, 27,03 %) en cinq ans, le département des Bouches-du-Rhône c'est plus 79,64% (moyenne 17,37 %) et la commune de Lyon c'est plus 77,62%.
En revanche, certaines villes comme Paris, Nice, Grenoble,.. restent stable (0%). Et d'autres arrivent même à baisser leur taux communal comme Nancy (- 4,98%) ou Saint-Etienne (- 3,98%).


Hausse des aides au logement


Pour une fois que la hausse est proposée, les locataires vont en profiter. Les aides au logement augmentent de 2,76%, a annoncé Christine Boutin, ministre du logement. 
L'APL (aide personnalisé au logement), l'AL (allocation logement) ou l'ALS (allocation au logement à caractère social) sont versées tous les mois aux locataires sous conditions de ressources par les allocations familiales. Pour un couple avec un enfant vivant en région parisienne, avec un loyer de 700 euros par mois et recevant un revenu annuel de 15 000 euros, reçoit actuellement 230 euros par mois. Avec la revalorisation, ce foyer perçoit désormais 236,50 €.


Indexation des loyers dès le 15 janvier

La loi du pouvoir d'achat qui prévoit notamment l'indexation des loyers sur l'indice des prix à la consommation et non plus sur l'indice de la construction est entré en vigueur le 15 janvier  dernier selon Christine Boutin, ministre du logement. De même, le dépôt de garantie passe de deux mois à un mois. Cette somme pourrait être étalée sur la durée du bail (généralement trois ans).




par Virginie Maillard publié dans : L'actu de l'immobilier
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Mardi 16 octobre 2007
Crèches OÙ FAIRE GARDER SON PITCHOUN À LA RENTRÉE ?
Faire garder son enfant est un vrai parcours du combattant ! Les crèches municipales, associatives ou privées de Montpellier, offrent 3 400 places, ce qui permet de placer environ près de 5 000 enfants, tous ne les fréquentant pas à plein temps. Les bambins y sont reçus jusqu'à leur entrée à l'école maternelle (3 ans), voire au-delà en complément de leur scolarité, par exemple les mercredis.
L'accueil régulier (crèches municipales ou associatives) est plus adapté pour les deux parents qui travaillent. Les places sont prioritairement attribuées à ces familles. Mais tous ne fréquentent pas la crèche à plein temps. Certaines familles ont seulement besoin de placer leur bébé quelques heures par semaine. Vous pouvez faire une demande auprès de la dizaine de haltes-garderies (crèches multi-accueil) municipales qui vous apporteront ce service occasionnel. Les prix des crèches municipales et occasionnelles s'échelonnent de 0,32 euros à 2,54 euros de l'heure, suivant les revenus. Mais pour l'essentiel, les crèches sont à ce jour complètes. Voici la démarche à suivre pour placer son enfant en septembre.

D'abord s'inscrire
Dans un premier temps, il faut inscrire votre enfant au service enfance à la mairie, dès sa naissance. Une condition pour bénéficier de la crèche municipale : résider à Montpellier.
Selon votre cas, soit une solution est trouvée rapidement, soit, c'est plus probable, vous êtes placé sur une liste d'attente. Par exemple : vous souhaitez faire garder votre enfant de 8h à 17h, tous les jours : il est peu probable que l'on vous attribue une place, vous serez sur liste d'attente. Il faudra attendre qu'un enfant soit retiré de la crèche à plein temps. Autre exemple : vous souhaitez le faire garder tous les soirs de 17h à 18h30. Vous aurez plus de chance d'avoir immédiatement une place en crèche.
Si vous êtes sur une liste d'attente et que vous ne pouvez pas attendre, il reste trois solutions :
1. Les crèches associatives : il en existe une quinzaine à Montpellier. La liste est disponible dans un livret (petite enfance, adresses utiles à Montpellier) distribué à la mairie. Pour vous inscrire, il faut vous y rendre et déposer un dossier dans chacune d'elle. Si elles sont toutes complètes, il reste les nounous indépendantes.
2. Les assistantes maternelles indépendantes : le relais d'assistantes maternelles regroupe toutes les nounous de la ville. Il vous indiquera, selon votre quartier, celles qui ont encore une place libre. Elles sont qualifiées et titulaires d'un agrément. Les conditions d'accueil, les horaires et le prix sont négociés avec les parents qui peuvent bénéficier d'aides de la CAF ou fiscales (déductions d'impôts).
3. Malgré tous vos efforts, vos recherches sont médiocres. Vous pouvez essayer d'appeler les crèches d'entreprises. Si elles ne sont pas complètes, elles peuvent offrir des places aux personnes extérieures. L'hôpital, le conseil général et la CAF possèdent une crèche.
Sinon, optez pour la bonne vieille méthode : faire garder le petit par mamie. Elles sont souvent ravies de cette nouvelle charge familiale, mais tout le monde n?a pas mamie sur place et il ne faut jamais abuser des bonnes volontés.

Virginie Maillard

Toutes les coordonnées sont regroupées dans un livret (petite enfance, adresses utiles à Montpellier) disponible à la mairie au service enfance. La mairie peut vous l'envoyer par courrier ou au 04 67 34 70 61 (service enfance de la mairie) ou www.montpellier.fr, rubrique "Vivre ensemble" puis "Montpellier enfance."

Photo Guillaume Bonnefont
Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 996 - Du 19 au 25 juillet 2007
 
par Virginie Maillard publié dans : Articles publiés
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Mardi 16 octobre 2007
 
Boussole COMMENT CHOISIR SON GPS


Le temps des cartes en papier, boussoles et autres accessoires de route est révolu. Place, désormais, à un unique accessoire, le GPS. De l’anglais “Global Positioning System”. Ce petit appareil de navigation par satellite sait tout faire. Naviguer sur l’eau. Balader le randonneur dans les chemins de traverse et le rollerman sur les pistes cyclables. Conduire le touriste ou le commercial dans le plus petit hameau de l’Hérault. À quand le GPS sous-marin pour localiser les plus beaux récifs coralliens ?
Hugues Trabut-Cussac, vendeur de GPS à Lattes, donne quelques conseils pour bien choisir son GPS avant de partir en vacances. “Déjà, avant d’investir, déterminez votre utilisation. Tous les GPS ne sont pas compatibles avec toutes les cartes (exemple : randonnées ou maritimes).

Pour les voyageurs occasionnels et commerciaux :C’est le GPS de base avec la carte de France. La cartographie routière est vendue à partir de 50 € selon la surface de couverture (France, Europe). L’appareil et la carte ont un prix moyen de 150 à 200 €. Pour l’utilisateur régulier, comme un commercial, vous pouvez souscrire des options comme l’info trafic (à partir de 50 €/an), les radars fixes (50 €/an)... Le GPS vous donne en temps réel les bouchons ou les accidents. II calcule alors un second itinéraire où le trafic est moins dense.
Pour les randonneurs :Les cartographies terrestres (randonnées et pistes cyclables) ne sont pas compatibles avec tous les GPS. Les cartes se vendent à partir de 105 €. Le prix varie selon l’étendue de la zone de couverture. Cinq zones au maximum : Région parisienne, Île-de-France, Pyrénées, Bretagne et Alpes. Prix de l’appareil avec la carte : 400 €. Pour les randonneurs, il faut penser au kit autonomie solaire pour recharger le GPS en pleine nature. Le chargeur fabrique de l’énergie. Il est conseillé de le brancher constamment à l’appareil pendant les balades. Une nuit ne suffira pas à le recharger.
Pour les balades en mer ou en l’air :Il existe des cartes maritimes et aériennes. Elles sont vendues à partir de 155 € selon la zone de couverture. Elles indiquent les ports les plus proches et les pistes d’atterrissage pour les cartes aériennes.”

Les pièges à éviter :Privilégier les GPS avec les antennes intégrées. Préférer la technologie Sirf3. Elle détermine la qualité de réception du GPS. Elle permet une connexion rapide et une précision exacte. Vérifiez que la batterie tient minimum huit heures.

L’entretien du GPS :Ne laissez pas votre GPS sous le carreau quand la voiture est arrêtée car la chaleur endommage l’écran [ndlr : il peut devenir tout noir]. Sa durée de vie moyenne est de six ans.” GPS adaptable ? : “On peut installer un système de navigation sur les iPod, téléphone portable, pocket PC et agenda électronique (PDA). Mais attention au son. Il faut bien souvent racheter des enceintes extérieures pour entendre la voix du GPS.
Investissement moyen : 600 € (appareil et cartes).

Où acheter un GPS ? AEI Concept, 7 rue des Lauriers-Roses à Lattes. 01 67 65 65 83.
Fnac, Centre commercial Le Polygone à Montpellier, 08 25 02 00 20, montpellier@fnac.tm.fr. Darty Montpellier, route de Carnon à Pérols, 08 21 08 20 82.
À Montpellier Hi-tech, commande en ligne uniquement sur www.amontpellier. emagasin.fr ou au 04 67 79 77 06. Auchan, route de Carnon, centre commercial Méditerranée à Pérols, 04 67 50 43 00.
Carrefour à Lattes, 04 67 99 70 00.
Conforama à Lattes, ZAC des Commandeurs, 04 99 52 64 64.
Deal Montpellier Connexion, Le Solis, avenue de la Mer à Lattes, 04 67 65 70 90. Sunsys, 138 rue Roland-Garros à Mauguio, 08 20 89 70 29.
E.Vallée, 93 chemin du Mas-Rouge à Lattes, 04 67 20 23 27.
But de Lattes, route de Carnon, 04 67 20 93 60.
Virgin Montpellier, halles Castelanne, 2 rue Draperie-Rouge, 04 67 63 60 30.

Virginie Maillard

Photo Guillaume Bonnefont
Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 1000 - Du 16 au 22 août 2007
 
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Lundi 15 octobre 2007
Sur le gril
NOUS ALLONS RELOGER SAADIA BEN FARAJI

La première demande de relogement de Saadia Ben Faraji, veuve handicapée, remonte à 1991. Elle habite dans un appartement insalubre au 8e étage avec trois enfants, dont une fille de 11 ans trisomique, attirée par le vide. L’ascenseur est souvent en panne selon la locataire. Avec les années, elle a développé un handicap au dos, reconnu par la Cotorep, car elle est obligée de porter sa fille jusqu’au 8e. La Cimade rend publique la décision de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) qui vous condamne, ainsi que Hérault-Habitat, pour discrimination dans l’accès au logement. Comment peut-on arriver à une situation aussi dramatique ?

Louis Pouget : La commission d’attribution d’ACM, ex-Opac, a fait une proposition à cette locataire le 21 mai dernier. Elle a refusé. Nous lui avons attribué un F4 au rez-de-chaussée pour un montant de 567,99 € par mois à la résidence Las Rébès, alors qu’elle paie 551 € pour un F3 au Petit-Bard. Nous avons plus de 10 000 demandes en attente. Elle n’est pas la seule à être en difficulté. Nous avons des demandeurs qui sont à la rue en septembre parce que leurs logements sont mis en demeure. Ce sont aussi des cas urgents.

Saadia Ben Faraji demande un appartement sécurisé, en bon état et près du Château d’Ô (où sa fille est placée dans une institution privée). Sa seule exigence est donc d’avoir un F4 à la Pergola au premier étage, ou bien dans les résidences de Malbosc ou à La Paillade. Celui que vous lui avez proposé est trop humide et les fenêtres donnent sur la route. Sa fille peut se sauver facilement. Pourquoi ne pouvez-vous pas répondre à sa demande ?

L’ACM ne gère plus la résidence Pergola, c’est Hérault-Habitat qui s’occupe des dossiers. Quant au F4 de Las Rébès, il n’est pas plus humide que les autres. Après une remise en état, il correspond à ses envies. Il est certain que si les locataires n’aèrent pas, le logement ne peut être qu’humide ! Par ailleurs, elle souhaite un F4 à Malbosc ou à La Paillade. Les loyers sont beaucoup plus élevés. C’est entre 600 et 700 € par mois. Ce n’est pas 567,99 €. Les appartements sont attribués en fonction des opportunités de libération et du dossier. Sa demande a été étudiée en prenant en compte son handicap, celui de sa fille, et ses ressources financières. La commission d’attribution ne peut pas lui proposer un logement qui la mettrait en difficulté financière.

Elle vous a envoyé son refus. Elle ne peut pas rester dans cette situation critique. Dans son rapport datant de début juillet, la Halde vous demande de “reconsidérer l’urgence de sa situation au regard de son handicap et de celui de sa fille dans un délai de quatre mois”. Elle a également demandé à Hérault-Habitat de trouver une solution. Qu’allez-vous faire de ce dossier durant les trois mois qui restent ? Travaillez-vous avec Hérault-Habitat à une solution ?

Nous travaillons ensemble sur le dossier de Saadia Ben Faraji. Nous allons étudier une autre solution mais toujours selon les disponibilités des appartements. Elle doit mesurer que ce n’est pas simple d’acquérir un logement dans Montpellier avec un loyer modéré. Le marché est saturé. Et les prix ne cessent de flamber. Si les offres d’Hérault-Habitat et de l’ACM ne lui conviennent pas, elle peut aller dans le privé.

Propos recueillis par Virginie Maillard

Photo Guillaume Bonnefont
Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 996 - Du 19 au 25 juillet 2007
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Lundi 15 octobre 2007
People Recherche flirt
devant les caméras

J’ai bien rigolé”, lance Seb, 22 ans, montpelliérain. Il a participé à l’émission de télé-réalité Next (diffusée sur Europe 2 TV, disponible sur le câbde et la TNT), version française et homo, tournée pendant deux mois à Montpellier et ses alentours. Le concept américain : des rendez-vous en speed-dating télévisuel au cours desquels un candidat, garçon ou fille, rencontre cinq célibataires désireux de le séduire.
Un seul mot suffit pour envoyer un prétendant aux oubliettes : Next ! Au suivant, je prends ou je jette, voilà le concept. “Les personnes de l’émission sont venues me recruter dans le bar Heaven”, explique Seb.
Les versions françaises, homo et hétéro, seront diffusées sur Europe 2 TV dès septembre. Un regret, Seb ? “Oui : tout est scénarisé.” C’est ça la dure loi de la téléréalité.

Virginie Maillard

Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 998-999 - Du 2 au 15 août 2007
 
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Lundi 15 octobre 2007

Expérience
C’est ma première plongée

Merveilleux. C’était le 9 août dernier, près de Collioure. Après 25 minutes d’exploration sous-marine, une seule envie : replonger. J’enfile une tenue lestée. Sur le bateau, je commence à respirer dans le détendeur. Difficile, les premières fois. Après quelques inspirations en surface, je descends... Seuls le bruit de mon souffle et de l’eau sont audibles. Je m’enfonce dans les profondeurs. Le moniteur m’indique de me pincer le nez pour ne pas avoir mal aux tympans. En vain. Une légère douleur, supportable, m’envahit.
Arrivée au fond, je touche les algues vertes, les récifs roses, rouges et jaunes. Des anémones me collent aux doigts. Dans un renfoncement, surprise. Un poulpe. Ses tentacules bougent. Il se cache. Se recroqueville. Un peu plus loin, aïe, c’est un oursin. Puis, sur ma gauche, une étoile de mer. En main, sa couche orangée est rugueuse. Je me faufile entre deux rochers, et mes paumes frôlent les récifs veloutés. Je croise des espèces rayées de bleu et de jaune. Des gros. Des petits poissons. Sur une bordure de rocher, je tâte une boule molle marron tachetée de noir. Au-dessus de ma tête, un groupe d’une trentaine de poissons. Vivement la prochaine.

Virginie Maillard

Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 1000 - Du 16 au 22 août 2007
 
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Lundi 15 octobre 2007
Société
Vias : les cabanes
de la “Côte Ouest” bientôt légalisées ?

La cabanisation, sur la côte ouest de Vias près d’Agde, c’est 2 400 propriétés dans une commune de... 4 354 habitants ! Même si une centaine de familles seulement vivent là toute l’année, ce n’est pas rien.
Pierre Charpentier et Marie-Thérèse Aubertin, anciens Auxerrois à la retraite, vivent ici en permanence depuis six ans. “Notre mobil-home est notre résidence principale. Elle a été reconnue par la préfecture.
Au départ, en 1977, quand ils achètent le terrain (2 400 € les 1 200 m2), c’est seulement pour les vacances. Puis, en 1993, la mairie* autorise les résidents à laisser le mobil-home toute l’année. Elle accepte même que les vacanciers construisent une petite terrasse de 6 m2. Afin de se protéger du vent, le couple ferme cette avancée. “Après ces travaux, le logement est devenu confortable et habitable toute l’année.
 Ils décident alors de s’y installer pour leur retraite. En 2001.

Mini-village
Pour installer l’eau et l’électricité, le couple et les autres habitants de la “Côte Ouest” se constituent en association syndicale libre (ASL), par quartier. Ce mini-village est ainsi divisé en sept ASL. Pierre Charpentier est le président de “l’ASL des Peupliers”.
Les 350 occupants des Peupliers sont copropriétaires du compteur d’eau, du transformateur EDF et chacun est propriétaire de son terrain. Ils ont une fosse septique, de l’eau potable et sont réglementés par la DASS (Direction des affaires sanitaires et sociales), la préfecture et la mairie.
Alors pourquoi dérangent-ils? Parce qu’ils ne paient pas la taxe d’habitation et foncière ? “Chaque propriétaire est prêt à la payer mais la mairie ne veut pas. Nous demandons que ça, d’être en règle !” À l’année, les seules taxes qu’ils versent sont de... 41,10 euros par emplacement. Toutefois, “cette population estivale a permis de développer l’économie de Vias. Sans nous, la ville ne serait pas la même aujourd’hui”, avancent les résidents.
Et voilà que la mairie se met en tête, depuis quelques saisons, d’arrêter l’expansion de la “Côte Ouest”. “Certains ont abusé du laxisme du maire”*, reconnaît Marie-Thérèse Aubertin. En effet, quelques propriétaires d’une des sept ASL ont acheté des terrains et installé des mobil-homes qu’ils louent l’année. La mairie de Vias a porté plainte. Les propriétaires-loueurs ont perdu, ils ont fait appel.
Fin de la cabanisation ? Dès le 5 octobre prochain, un décret national stipule que tout mobil-home installé sur un terrain n’appartenant pas à un parc résidentiel de loisirs (PRL) ou à un terrain de camping, ou encore à un village de vacances, sera démonté illico.

Compromis
Aussitôt les sept ASL de la “Côte Ouest” se rassemblent en Association des propriétaires de la côte ouest de Vias (APCOV) et constituent un dossier de PRL, qui sera déposé en septembre prochain à la préfecture.
 Si le projet est accepté, les propriétaires pourront laisser leur mobil-home toute l’année. En revanche, ils devront y habiter seulement six mois de l’année.
Un compromis qui devrait permettre à la fois de ne rien casser tout en encadrant sérieusement le phénomène. Le couple auxerrois ne déménagera pas. “Nous prendrons probablement un petit appartement dans Vias en complément, ou alors, l’hiver, nous irons passer quelques mois chez nos enfants, à Auxerre.

Virginie Maillard

* La Gazette a tenté en vain de joindre Michel Saint-Blancat, maire, à plusieurs reprises jeudi et lundi...

Photo Guillaume Bonnefont
Article paru dans La Gazette de Montpellier du n° 1002 - Du 30 août au 5 septembre 2007
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Lundi 15 octobre 2007

Critique L’école loufoque à la Cicrane


Futurs professeurs, s’abstenir. Éduquons, éduquons, éduquons, pièce écrite et mise en scène par Michel Saillard, le patron de la Cicrane, caricature de jeunes profs venus enseigner dans une ZEP de la région parisienne. Pour l’enseignante issue de sa Lozère natale et la rêveuse naïve fraîchement diplômée, qui rêvent toutes deux à l’école idéale, le lycée ZEP est un cauchemar. Toute l’année scolaire est balayée en un seul spectacle : compte rendu des profs, forcément dépressifs et absents, compte rendu d’une jeune lycéenne (un des meilleurs moments de la pièce) qui ne comprend pas la moitié des mots employés par les profs et occupation du lycée par les parents d’élèves. Autant de moments drôles et loufoques. La pièce peut-elle tuer des vocations ? Pas sûr, mercredi 12, la moitié de la Cicrane semble occupée par des enseignants qui ne cessent d’éclater de rire.

Mardi et mercredi à 21h. 9 rue Sainte Ursule, Montpellier, 04.67.86.42.90 / O6.76.08.54.76 appel gratuit depuis un tel fixe :08 73 05 48 31. Tarif : 15 euros (12 euros).
Virginie Maillard

Photo de la Cicrane
Article paru dans La Gazette de Montpellier n° 1005 - Du 20 au 26 septembre 2007
 
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Opinion

Le journalisme et moi


le journalisme multimédia.

Radio, TV, web et presse écrite, dans cette nouvelle ère multimédia qui se dessine, le journaliste se connecte à tous ces outils.

J'ai choisi, par envie, d'être journaliste multimédia. Je monte des podcasts : exemple un procès en diffamation vu d'une rédaction. Je crée un site Internet. Je participe à un journal citoyen, Lepost.fr, je passe du temps sur les forums pour mes pré-enquêtes et je m'informe par Internet gràce aux flux RSS de Netvibes (entre autre).

Mes thèmes d'écriture.

Les thématiques sur lesquelles j'ai des compétences plus spécifiques : social, entreprise, éducation, formation, emploi, chômage, bien-être, vie quotidienne et pratique, consommation, économie, politique, culture, droits des femmes, immobilier.

Mes projets.

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