Mardi 15 avril 2008
Ce que vous avez raté de la manifestation !

Les lycéens accompagnés de leur professeur ont répondu présents pour cette sixième manifestation contre les suppressions de postes dans l'Education nationale qui s'est déroulée dans les rues de la capitale ce mardi 15 avril.

En Ile-de-France, 19% des enseignants étaient en grève ce mardi, selon le ministère de l'Education.

Les contestataires étaient entre 20 000 selon les policiers et entre 40 000 à 50 000 selon les syndicats lycéens (contre 35 000 à 19 000 jeudi dernier) à battre le pavé parisien entre la place de la République et celle de Nation.

Cette concentration parisienne est surtout dû aux vacances de printemps dans les zones A et B. Seule la zone C (Académies de Créteil, Paris, Bordeaux et Versailles) n'est pas encore en congés.

Retour en vidéo.

A 14h, le cortège s'élance dans une ambiance chaude, très chaude...

Les chars démarrent en fanfare. Les haut-parleurs rugissent. Les cordes vocales se cassent. Les slogans pleuvent : « Darcos si tu savais, ta réforme ce qu'on en fait,... ».

Sur le stand roulant de la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne), deux animateurs perchés sur un char crient dans le micro des slogans et des chansons. On chante et on danse tous ensemble...



Au niveau des MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), une camionnette balance le son à tue-tête ! Le stand roulant est transformé en discothèque. Place à la tecktonik mais en costume s'il vous plaît...




Un peu plus loin, les moyens sont moindres mais l'ambiance est aussi festive. On détaille la politique du gouvernement en chantant...




A 16h30, la Nation est atteinte. Malgré quelques frictions sur le parcours entre des bandes du 92 et du 94, les manifestants n'ont pas dérapé.

Virginie Maillard
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Lundi 14 avril 2008
Parce qu'ils comptent en demi...

A chaque manifestation, c'est la même guerre des chiffres ! Quand les policiers comptent 60 000 manifestants, les organisateurs en comptabilisent 120 000 !

Les chiffres s'échelonnent du simple au double. Pourquoi ?

Le mystère vient d'être percé dans cette vidéo. Les policiers comptent tout simplement en demi !

Alors mardi 15 avril pour la prochaine manifestation lycéenne contre les suppressions de postes dans l'Education Nationale qui aura lieu à Paris (départ 14h à République), ne soyez pas surpris à l'annonce des chiffres !



La Police compte les manifestants
envoyé par lets-jam

Virginie Maillard
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Vendredi 4 avril 2008

Elvis serait réincarné en Nicolas Sarkozy  ?

La nouvelle est tombée sur Europe 1 ce vendredi 7 avril dans la chronique de Frédéric Bonnaud, politiquement incorrect. Georges W. Bush a des visions. Si, si,... Il les a déclarées à l’AFP.

Bien entendu, pas celles des armes de destruction massive en Irak. Non des visions plus sérieuses...

Georges W. Bush a confié qu'en voyant Nicolas Sarkozy à New-York et à Washington lors de sa première visite officielle comme chef d’Etat en novembre dernier, ça lui a fait l'effet de «  la dernière incarnation d'Elvis Presley ». Nous avons un président à plusieurs visages !

Il faut savoir qu'aux Etats-Unis 30% de la population pense qu’Elvis n'est pas mort. Il se cache quelque part, dans un endroit secret... Peut-être dans les montagnes d’Afghanistan avec Oussama Ben Laden ? Ou encore en Irak avec les armes de destruction massive ?


Virginie Maillard

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Jeudi 3 avril 2008

A vos journaux. Prêt ? Partez à la recherche du meilleur lycée…!

Aujourd'hui, un sujet est à la Une de nombreux journaux régionaux : comment bien choisir son lycée ? LA grande préocupation pour les parents et les ados.

Mercredi 2 avril, le Ministère de l'Education Nationale a mis en ligne l'indicateur de résultats des lycées d'enseignement général et technologique (privés et publics) et des lycées professionnels.

Tous les ans, c'est la même chose. Les parents se démêlent pour dénicher la perle rare ou plutôt le lycée parfait pour que son enfant décroche trois ans plus tard, dans le meilleur des cas, le fameux baccalauréat.

Très glorieusement les « bons » lycées fournissent les chiffres du taux de réussite au bac 2007. Les « plus mauvais » rechignent un peu plus. Mais est-ce vraiment de leur faute ces mauvais chiffres ?

Dans les colonnes du Parisien du 3 avril, édition Val de Marne, c'est le lycée Albert-de-Mun (privé) à Nogent-sur-Marne qui monte sur la première marche du podium du hit-parade. 100% de réussite au bac. A l'inverse, le lycée Antoine-de-Saint-Exupéry (public) à Créteil se retrouve en bas du classement avec 60% de réussite au bac.

Alors à la lecture stricte des chiffres, le lycée de Nogent dispense d'un meilleur enseignement que celui de Créteil ?

D'un point de vue national, tous les lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ? A votre avis...

Sondage :

Le hit-parade des lycées : les chiffres ont-ils une signification ?

Chaque année, le hit-parade des lycées est publié par le Ministère de l'Education Nationale.

Pensez-vous que tous les bons lycées placés en haut de classement sont meilleurs que ceux arrivés en fin de classement ?

Participez au sondage sur Le Post.fr

Virginie Maillard
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Lundi 10 mars 2008

 

urne.jpg« J’ai été dépouilleuse pour le premier tour des Municipales »


Comme je ne suis pas patiente, à 20 heures au soir du premier tour des municipales je faisais le pied de grue dans mon bureau de vote de Fontenay-sous-Bois. J'étais bien trop impatiente de découvrir l'affiche du deuxième tour.

De plus Fontenay-sous-Bois compte 33 bureaux de vote répartis par quartier. En allant au dépouillement, je connaîtrai l'identité de mes proches voisins du moins leur appartenance politique.

20 heures les votes sont clos. Chaque dépouilleur prend place à l'appel de son nom. Comme à l'école, on forme des groupes. Une personne manque à l'appel, un habitué de l'école buissonnière peut-être ? Le responsable du bureau m'interpelle : « ça vous dérange de la remplacer ? »

 

Découverte des voisins.
Dépouilleuse ? Pourquoi pas ! Je prends place à côté de mes camarades qui sont aussi mes voisins de quartier. Placés par quatre sur une table carrée blanche, on se présente. Surprenant, deux d'entre eux habitent rue des Moulins comme moi. En attendant nos devoirs d'écoliers, nous bavardons de notre quotidien de fontenaysien.

Je leur confie mon agacement vis-à-vis d'un scooter qui tous les matins me réveille à l'aube. Ils l'entendent aussi, c'est leur voisin. Mon camarade d'en face parle avec un accent un peu british, je me trompe ? « Je suis anglais, c'est pour cette raison que je ne peux pas voter aux cantonales », me raconte-t-il déçu.
Quant à mon voisin de droite, lui il est plutôt du Sud... « Je suis originaire de Toulouuuse ». Juste à notre table, aucun de nous n'est fontenaysien d'origine. « Moi, je suis originaire de la Marne ». Un tour d'Europe simplement autour d'une table de dépouillement, It's so good !

 

Au travail !
« Fini de papoter, il est temps de se concentrer ! », nous lance une responsable du bureaude vote en plaisantant. Ah ! Le temps des devoirs est arrivé. Elle nous explique la procédure à suivre et nous confie la première enveloppe de 100 bulletins de vote. On les recompte pour être sûr puis nous les disposons par pile de dix.

Je me charge d'enlever la liste de la petite enveloppe bleue puis je la fais passer à mon voisin de droite qui annonce à nos deux partenaires le nom de la tête de liste. Tous les deux sur une feuille fournie par les responsables du bureau de vote inscrit un bâton enface du candidat cité. A la fin du dépouillement, on compte les bâtons et on recommence avec une seconde enveloppe.

Et là c'est le drame... j'ouvre une enveloppe vide. Immédiatement, nous appelons notre maître, pour lui signaler un bulletin nul. Vraiment, je me crois à l'école, l'ambiance est à la fois studieuse et conviviale. On s'agite autour de notre table... Les trois titulaires du bureau signent chacun leur tour sur l'enveloppe nulle. Et on reprend le rythme du dépouillement...

 

On perd la course !
300 bulletins dépouillés en un peu plus d'une heure ! La compétition est rude. La table d'à côté est plus rapide. Ils ont la moitié d'une enveloppe d'avance sur nous. Mais nous nous ne laissons pas faire nous combattons pour tenir la cadence. On perd, cause : un peu trop dissipé...

Etre dépouilleuse, je n'y ai jamais songé. A tort ! Durant cette heure et demie, j'ai connu mes voisins, les résultats avant tout le monde et des anecdotes sur mon voisinage.
Vivement 2014 pour le prochain dépouillement !

Jean-François Voguet (PC), maire sortant est passé au premier tour avec 62.3 %.
Résultats pour Fontenay sous Bois.

 

 

 
  • Mode d'emploi du dépouilleur(seuse)
 

Les bureaux de votre ont toujours besoin de personnes volontaires pour le dépouillement (autant pour les cantonales, municipales, législatives et présidentielles), n'hésitez pas à proposer vos services. C'est convivial, c'est un bon moyen pour rencontrer ses voisins de quartiers, et surtout connaître les résultats avant tout le monde !

Quand s'inscrire ? Quand vous allez voter, proposez vos services aux personnes chargées de valider votre bulletin de vote.

Qui peut le faire ? Tout le monde peut être dépouilleur(euse). Il faut simplement être inscrit sur les listes électorales. En revanche, vous dépouillez uniquement les bulletins de vote de votre commune d'inscription.

Exemple : Vous êtes inscrit sur les listes électorales de Fontenay-sous-Bois, vous ne pouvez pas participer au dépouillement de Vincennes.

Quel document présenter ? Il faut vous munir de votre carte d'électeur, d'un stylo pour signer la feuille de dépouillement et inscrire les bâtons.

Combien de temps dure un dépouillement ?
C'est aléatoire. Si vous êtes rapide, il y a des challenges à gagner ! C'est minimum une heure.


Virginie Maillard
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Dimanche 9 mars 2008
14 H : 20 % de participation à Fontenay-sous-Bois Ouest

undefined Rue Jules Ferry, 14 H, à Fontenay-sous-Bois (94), pas de file d’attente devant le bureau de vote. On ne dénombre que deux voitures garées sur les trottoirs. A l’intérieur du foyer Ambroise Croizat (bureau de vote), l’affluence est à l’image de la rue. Peu de monde dans les isoloirs. Pourtant, aujourd’hui, à Fontenay-sous-Bois Ouest, on vote pour les élections cantonales et municipales.

20 % (23 % niveau national). « A 14 H, nous avons un peu plus de 20 % de fontenaysiens qui sont venus voter. C'est peu », se désole l'un des membres du bureau de vote de Fontenay-sous-Bois.

L'explication avancée par ce crieur de « a voté » est bien sûr les vacances scolaires. « Les gens sont encore en vacances ! »

De l'autre côté de la pièce, le verdict pour les élections cantonales est le même, aux alentours de 20 %. « Il faut vraiment avoir envie de venir voter par ce temps ! », s'exclame une retraitée.

Le dépouillement est prévu à 20 H dans les locaux du Foyer Ambroise Croizat, 64 rue Jules Ferry. Qui composera l’affiche du deuxième tour ? Les fontenaysiens ont jusqu’à ce soir, 20 H, pour les départager : Jean-François Voguet (apparenté communiste, liste divers gauche), maire sortant et challenger de cette élection municipale, Daniel Alarcon (apparenté LCR) et Christophe Esclattier (apparenté UMP, liste divers droite excepté le FN).

Virginie Maillard
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Mardi 4 mars 2008

 

ch-tis.jpg« Dans mon  siège de cinéma, j’ai voyagé dans le Nord. »

« Dans le Nord, il y a un dicton qui dit : quand on y vient on pleure deux fois", confie Antoine (Dany Boon) à Philippe (Kad Merad) dans Bienvenue chez les Ch'tis. Voici mon histoire parmi les ch'tis.
 

Septembre 2006. Je quitte Paris pour habiter Lille pendant un an. Originaire de la campagne Marnaise, je me plais à la Capitale. La froideur des habitants ne me change pas de mon enfance. Et puis, une provinciale, comme on nous appelle ici, reconvertie en petite parisienne c'est monnaie courante dans le département.

 

Au début, je déprime

 

Comme Philippe dans Bienvenue chez les Ch'tis, à peine le pied posé sur le sol des Corons, je déprime. Tant de clichés me sont rabâchés avant mon départ... Ah, nos clichés, un plaisir français.

 

L'acclimatation est rude comme le vent du Nord qui souffle. Les gens sont bizarres. Je ne comprends pas leur langage. A chaque coin de rue, une baraque à frites. Ca change des pizzas, des brasseries et des kebbabs ! Des pierres rouges jonchent les façades. Des cheminées en briques rouges s'élèvent dans le ciel nordiste. Sur la route de Lens, les terrils occupent le paysage. Toutes ces petites maisons collées les unes aux autres. Peu chaleureux l'environnement ? Et les bas fonds de Paris, ils sont chaleureux ?

 

Toujours comme Philippe, la semaine terminée je n'ai qu'une envie : direction gare du Nord à Paris.

 

Dans ma classe, un ch'timi, un ch'tio quoi m'invite à son anniversaire, « tu me dis quoi pour ce soir ». J'ai pas compris !

 

C'est quoi une wassingue?

 

Dès mon arrivée, l'accueil est chaleureux. Quelques rires échangés et à bas les clichés ! Ils sont accueillants, drôles et un soupçon alcoolique « hein ch'tiote, dans le ch'nord on mange liquide ! », m'apprend mon nouvel ami. Quand vous passez une soirée avec eux, c'est foutu, vous les aimez et vous vous attachez. La baguette magique du ch'ti est redoutable.

 

Mon apprentissage avec le ch'tmi est un peu laborieux comme pour Philippe mais c'est si drôle de se prêter au jeu ! Mon tout premier mot, « la wassingue » (serpillière). C'est un lendemain de fête que l'apprentissage commence. J'aide mes nouveaux amis à faire le ménage. On me demande la « wassingue ». Je pars chercher le produit dans le placard, rien. J'interroge mon amie, « mais où est le produit wassingue ? ». Les Ch'tis éclatent de rire ! Honteuse, je m'énerve : « ce n'est pas drôle ! ». Un an et demie après cet épisode, j'en rigole et je ne demande plus où est la wassingue ! La-haut, dans le Nord, je me sens chez moi.

 

Biloute, Hein, Wassingue, tant de mot que j'ai retrouvé dans Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon.

 

Seule dans mon siège dans cette grande salle de cinéma, j'ai voyagé dans le Nord durant 1h46. Toutes ces sensations liées à mes souvenirs se projettent sur l'écran. Mon histoire est la même que Philippe, remplit d'émotions.

 

J'adore le foot maintenant!

 

Une scène du film m'a réveillé tous les sens : celle dans les tribunes de Lens. Avant mon passage à Lille, je détestais le foot. Je ne pensais jamais aller voir un match. Quelle tristesse si je n'avais jamais pu goûter à cette essence de vie.

 

Les bras en l'air, tous collés l'un aux autres, brandissant l'écharpe des Sang et Or et chantant les Corons du Nord, il faut le vivre pour comprendre cette scène. Vivez-le ! C'est fabuleux de ressentir cette chaleur du Nord, cette ambiance unique. J'ai pleuré et j'ai tremblé avec Antoine et Philipe dans mon siège de cinéma.

 

Quand je quitte Lille pour Montpellier en juin 2007, je pleure, encore et encore dans les bras de mes nouveaux amis... « Dans le Ch'nord ma ch'tiote, on pleure deux ch'ois, tu me croyais pas, pourch'tant tu pleures biloute, hein ! ». Vivement que je retourne voir les Ch'tis !



Virginie Maillard

 

 

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Lundi 3 mars 2008

Fruits et légumes : le primeur n’est pas toujours le plus cher.

« Manger au moins cinq fruits et légumes par jour », martèle les publicités, certes mais a quel prix ?

Ce matin, le ministère des Finances dévoile dans les colonnes du Parisien/Aujourd’hui en France sa contre-enquête sur la flambée des prix (NDLR : Une semaine plutôt, 60 millions de consommateurs dévoilait une enquête sur "la liste noire des prix qui flambent"). Mais, les fruits et légumes n’apparaissent pas dans le tableau. On aurait peut-être pu les insérer à la place des biscuits BN goûters au chocolat ? Une pomme à la place d’un BN au goûter de 16h, n’est-ce pas la campagne de pub du ministère de la Santé ?

Pour ceux qui préfèrent une bonne orange juteuse ou une mangue bien mûre à 16h, le tableau ci-dessous expose quelques comparaisons de prix relevées dans l’après-midi à Fontenay-sous-Bois (banlieue Est de Paris) chez un primeur, une petite enseigne de ville et une grande enseigne.

Verdict : le primeur de quartier n’est pas toujours le plus cher !

Fruits et légumes

Chez le primeur

Chez une petite enseigne de ville

Chez une grande enseigne

Carotte

1.40 /Kg

0.80 /Kg

0.74 /Kg 1er prix

1.20 /Kg en vrac

Courgette

1.95 /Kg

2.70  /Kg

1.79  /Kg 1er prix

2.50 /Kg en vrac

Aubergine

3.98 /Kg

2.80  /Kg

1.19  /Kg 1er prix

3.50 /Kg en vrac

Poivron

3.95 /Kg

4.20 /Kg

2.50 /Kg 1er prix

3.50 /Kg en vrac

Tomate allongée

3.95 /Kg

2.80  /Kg

2.50 /Kg

Orange à presser

1.98 /Kg

3.20  /Kg

1.50 /Kg 1er prix

3.20 /Kg en vrac

Mangue

2.50 /pièce ou 5 € les 3

1 /pièce

1 /pièce ou 1.50 € les 2

 

 « Chez le primeur, on a toujours un bon rapport qualité/prix. Ce n’est pas le cas chez les enseignes, petites ou grandes ! », s’exclame Martine, cliente chez le primeur.

Certes, les prix au kilo sont souvent plus élevés chez les marchands de fruits et légumes. Mais Martine précise, « je conserve plus longtemps mes fruits et légumes. Quant à la qualité, ce n’est pas comparable ! Ils sont toujours meilleurs. » Un kilo de carotte revient à 1.40 /Kg chez le primeur contre 0.74 /Kg, pour le premier prix, et 1.20 /Kg pour les carottes en vrac, chez la grande enseigne.

Si l’on compare la petite enseigne de proximité et le primeur, la concurrence est plus rude. L’orange à presser est à 1.98 /Kg chez le marchand et 3.20 /Kg chez la petite surface. De même pour les courgettes, 1.95 /Kg contre 2.70 /Kg pour la petite enseigne. En revanche, les tomates allongées sont plus abordables chez l'enseigne de ville, 2.80 /Kg, contre 3.95 /Kg pour le primeur.

Et la qualité chez la petite enseigne ? « Avant de découvrir mon primeur à côté de chez moi, raconte Christine, cliente, j’allais dans cette petite surface de ville. Le constat est le même que pour les grandes enseignes, les fruits et légumes ne se conservent pas ! De plus, la qualité est supérieure chez le primeur. »

Une meilleure qualité chez le primeur, mais un prix plus attractif chez la grande enseigne, et un rapport qualité/prix correct chez la surface de ville, le choix est varié pour choisir ses fruits et légumes. Mais le pouvoir d’achat est serré.  La baisse des produits alimentaires n’est pas pour demain alors selon Christine Lagarde, ministre de l’économie, une solution : « faire jouer la concurrence. »

Virginie Maillard
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Jeudi 7 février 2008
Marie-Claire vous envoie sur les roses à 3

claire-chazalcopy.jpg
Claire Chazal est l'une des marraines de la Rose Marie-Claire.


"Nous les femmes, nous le charme, avec des milliers de roses, on nous entoure", chante Julio Iglesias. Une seule nous suffira, la Rose Marie-Claire.
 

Messieurs, le 8 mars prochain, Journée internationale des droits des femmes pour les autruches mâles, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas offrir une rose Marie-Claire à vos Dames. Et oui Messieurs, vous allez provoquer un double sourire. Celui de votre bien-aimée et celui de la petite fille au Cambodge qui va à l'école grâce aux dons récoltés par la Rose Marie-Claire.

 

Pour cette troisième édition, la rose blanche, rouge ou jaune a toujours « ce même pouvoir magique », selon Tina Kieffer, directrice de la rédaction Marie-Claire et présidente de l’association Toutes à l’école.

 

« Depuis sa création, La Rose Marie-Claire soutient cette association qui a construit au Cambodge l’école-pilote Happy Chandara. C’est un bâtiment de 1 200 m2, situé à Prek Thmey, une région agricole à 13 kms de Phnom Penh. L’école accueille aujourd'hui 200 fillettes âgées de 6 à 10 ans. Jusqu’alors, la plupart travaillaient dans les champs pour aider leurs parents très défavorisés (salaire moyen familial : 30 $) et fréquentaient peu ou jamais l’école publique. Depuis le 7 novembre 2006, elles étudient  chaque jour de 7H30 à 17H ».

Alors Messieurs, séduis ? Allez, une anecdote pour décider les indécis.

 

Les petites filles sont motivées et pour cause… elles sont toujours présentes devant les portes avant l’ouverture. Et, elles ne veulent jamais faire de pause, elles ont trop cette soif d'apprendre, encore et toujours ! Surprenant pour un élève occidental ? On devrait jumeler nos écoles françaises et cambodgiennes. Les uns se rendraient compte de la chance qu’ils ont. Et les autres, découvriraient la joie des loisirs.

 

Virginie Maillard 

 

3 € (1 € 50 reversé à l’association) la rose. En vente du 3 au 9 mars chez les fleuristes Interflora, Franprix, magasin Botanic, Caroll. www.la-rose.fr.

 
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Vendredi 1 février 2008

caisse-express.jpgBip,… Bip,… : c’est un être humain derrière la caisse






Les caisses sont vides. Celles de l’Etat. On sait. Mais aujourd’hui ce sont celles des supermarchés et hypermarchés qui sont désertes.

Les caissières, ces mégères qui font la tête à longueur de temps, sont en grève pour dénoncer leurs conditions de travail et demandent une revalorisation de salaire. Bip,… Bip,… Un bruit unique toute la journée.

 

Un bonjour Monsieur. Bonjour Madame. Même dit avec le sourire, dans la plupart des cas, pas de réponse. Le client est roi. La caissière se tait et subit en silence ce mépris. Ou bien, un bonjour futile émet de leur bouche. Et, les jours de miracle, c’est un sourire et même parfois une discussion qui s'engage. Mais là, il faut pas rêver, il n’y a qu’un habitué pour discuter. « On nous prend pour des machines. Nous sommes des êtres humains », se plaint une caissière, interviewée sur France Info.

 

 

« Nous sommes souvent prises pour des illettrées »
« Au revoir, bonne journée Monsieur, Madame. » Pas de réponse. Le client est bien trop occupé à vérifier s’il n’y a pas d’erreurs sur le ticket de caisse. Trois pas en avant. Arrêt du client juste au bout de la caisse. Comptage et vérification de son chariot. Cinq minutes passent. Et Monsieur s’en va pour laisser sa place au prochain qui recommencera la même démarche. « Ils n’ont pas confiance en nous. Nous sommes souvent prises pour des illettrées, raconte Sophie, 21 ans, étudiante et caissière à mi-temps dans un supermarché à Sézanne (Marne). Je viens toutes mes vacances et tous les samedis. Ça me fait un petit revenu tous les mois. »

 Un peu plus de 250 euros par mois pour 39 heures de travaille. « Je fais 9 heures par jour. Et le midi, j’ai le droit à une heure de pause déjeuner. Le matin, 5 minutes de pause pipi. Envie ou pas, c’est mon tour sur la liste, alors j’y vais. Idem pour l’après midi. 5 minutes », poursuit l'étudiante. Et si elle osait prendre 6 minutes ? « Impossible ! Tu te fais réprimander. »

 

 

Le sourire difficile
Le matin. Même combat. On court à la minute près. 9h29. Sophie arrive. Elle commence à travailler à 9h30. « Tu le fais exprès d’arriver en retard ?, s’énerve la chef des caissières. A 9h30, ta caisse doit être installée et tu dois commencer à travailler. Demain matin, tu viens à 9h25 à la caisse centrale (ndlr : lieu où la caissière récupère les fonds de sa caisse) ». Sophie s’insurge en arrivant à son poste : « Le soir, quand tu demandes à fermer 5 minutes avant, si tu as des clients, tu dois les passer. Au final, tu finis toujours 10 voire 15 minutes après l’heure initiale ». Sur un mois, Sophie travaille une heure non payée… même en arrivant à 9h29 !

 « Dans ces conditions, ce n’est pas toujours facile d’avoir le sourire toute la journée. Dans mon cas, ce n’est que temporaire. Mais, celles qui exercent toute l’année, en ont ras-le-bol de ce traitement. Sans oublier les clients désagréables ou ceux qui s’énervent sur toi parce qu’un prix ne passe pas. Je comprends qu’elles fassent grève.»
Toutefois, Sophie reste positive. Cette expérience de caissière lui rappelle tous les samedis qu’elle doit décrocher son diplôme. Un leitmotiv hebdomadaire bénéfique pour la réussite professionnelle.

 

Virginie Maillard
 
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